Le lundi 26 février 2024, nous partions de chez nous pour démarrer cette aventure tant attendue. Le mercredi 28 février on se retrouvait à Auckland en se disant que l’on avait le temps, que 2 mois c’était loin. Et pourtant, nous y voilà déjà, l’heure de rentrer est arrivée et cette dernière étape est surtout l’occasion de faire un petit bilan à chaud de ce que l’on aura vécu.
Les gens
Incroyables de gentillesse, de bienveillance, on aura pris une leçon de vie tout au long de notre voyage. Les kiwis sont toujours prêts à aider, attentifs, polis, à l’écoute, positifs.
Ils sont ouverts, viennent discuter et s’intéresser à nous, à notre histoire, partagent volontiers les leurs, et même si l’accent est parfois compliqué à comprendre, tout se passe toujours très bien.
Ce voyage a donc été synonyme de belles rencontres, on repense notamment à un adorable couple de retraités qui nous a spontanément offert du miel et proposé de venir chez eux quand bon nous semble.
C’est un ensemble de petits détails : les commerçants qui demandent toujours comment on va, si on passe une bonne journée, les courses sont rangées, triées, des fruits sont offerts pour les enfants, bref il y aurait mille exemples à donner et de belles leçons de vie.
Les paysages
C’est évidemment le principal attrait du pays, ce pourquoi on voulait y aller à la base. Et bien on confirme que ça vaut vraiment la peine !
On a déjà pas mal voyagé, on aurait pu s’attendre à avoir déjà « tout vu », et pourtant on a vécu deux mois de découvertes et on en a pris plein les yeux. Il y a une variété incroyable de choses entre mer, océan, montagne, volcans, lacs, fjords… Les lieux touristiques sont magnifiques, et la route qui y conduit l’est tout autant.
Il y a toujours ce « débat » entre l’île du nord et l’île du sud, la seconde étant en général plébiscitée pour ses paysages. Perso, on donne les deux ex-aequo car chacune à ses particularités.
L’île du nord est plus peuplée et paradoxalement moins touristique, les rencontres avec les locaux étaient plus riches. L’île du sud est beaucoup moins peuplée et c’est là qu’on aura vu beaucoup plus de touristes, des bus qui déchargent les gens, des camping-cars un peu partout !
Le camping-car
De faire ce voyage en camping-car était justement une très bonne idée : cela offre une liberté quasi totale de ce que l’on veut faire, d’où l’on veut être et combien de temps on veut y passer. Le pays est totalement adapté à ce mode de voyage, tout est fait pour.
Et quel plaisir chaque soir de changer de décor, d’être au plus près des spots magnifiques (au bord de la mer, face aux montagnes ou volcans).
De manière plus terre à terre, c’est aussi un sacré confort d’avoir accès à ses affaires, ses toilettes, son frigo partout 😉
Les infrastructures
On l’a un peu dit en parlant du camping-car, c’est hallucinant de voir toutes les infrastructures déployées. A chaque spot, on trouve des toilettes, du papier, du savon, les lieux sont toujours nickels et entretenus (et respectés !).
Dans chaque petit village il y a des aires de jeux incroyables pour les enfants, parfois on trouve même des serviettes accrochées pour sécher les toboggans humides (quand on vous dit qu’on prend une leçon de vie, de bienveillance et de respect !). Dans le village de Levin, il y avait même un train conduit par des bénévoles et gratuit.
Il y a des « free camp » un peu partout pour poser son camping-car, et en général situés à des endroits magnifiques.
La famille
Côté famille, c’était un pari de partir à 4 avec Malo et Louison. On ne savait pas comment les enfants allaient supporter 2 mois hors de chez eux dans un camping-car, comment ils allaient se supporter entre eux, et comment on allait les supporter 😉
Au final, là encore beaucoup de positif. Déjà en tant que parents, c’est une chance de pouvoir profiter de nos enfants à plein temps et de partager cette aventure avec eux, de les voir s’émerveiller, essayer de parler anglais, rire, etc.
Entre frère et sœur, après des débuts houleux, on a l’impression qu’il y a une belle complicité qui s’est installée entre eux. Dans tous les cas ils auront cette histoire en eux ! Louison s’en rappellera, Malo probablement moins, les photos seront là pour ça !
Alors évidemment ce n’est pas de tout repos, et ça a demandé quelques « sacrifices », notamment certaines randonnées mythiques, trop longues pour eux, mais au global on en retient beaucoup de belles choses !
Bon vivre
La Nouvelle-Zélande est clairement un pays où il fait bon vivre. Jamais une fois on s’est senti en insécurité. Les mentalités sont détendues, avenantes. Est-ce culturel ? Est-ce dû au fait que le pays soit 10 fois moins dense en habitants que la France (pour une surface équivalente) ? Peut-être un mélange de tout cela, en tout cas que ça fait du bien de ne pas se sentir sous pression, d’avoir le temps, de ne pas être « trop », et en plus c’est contagieux 😉
Au final on aura parcouru 7000 km dans le pays (notre itinéraire est juste sur le lien ci-dessous), on aura eu le temps de faire tout ce qu’on voulait faire. On repart donc heureux, la tête pleine de beaux souvenirs, pas forcément prêts à retrouver la vie normale, et on espère garder en nous toutes ces belles valeurs et cette philosophie de vie à la « kiwi ».
Merci la Nouvelle-Zélande ! Ka kite Aotearoa !

Merci de nous avoir permis de partager ce beau voyage et ces moments suspendus hors du temps ! J’ajoute que ça a été un plaisir de vous lire au fil de vos aventures ! 😉
Ravis que ça vous ait plu ! Merci de nous avoir suivi 😉
Un grand merci à vous pour vos photos magnifiques et vos partages qui viennent du cœur. On espère que le retour se passe au mieux. À bientôt
Merci à vous de nous avoir suivi 😉